31 mars 2009

Avant qu'on puisse parler de «fausse» commune... (Maureen M. Quinn)

Oyez langues de bois! Votre politique synonyme d'emphase comique provient de vivier à couvercle fermé où seuls quelques rats sont conviés. Votre rhétorique démagogique n'impressionne plus personne, aussi devriez vous admettre le caractère futile et grotesque de votre place en cette société dite démocratique. Votre censure est le reflet vomissant de votre vanité. Vos analyses sont un ramassis de journaux piétinés croisés avec des statistiques toujours plus erronées. Vos démonstrations diplomatiques ne font qu'accentuer... [Lire la suite]
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12 octobre 2008

De l'abus qui vous isole (Maureen MQuinn)

Une nuit noire était tombée sur la petite ville, le bar allait fermer… Elle avait passé sa soirée à danser entourée des plus affamés du coin. Il m’a bien fallu trois minutes pour l’attraper et nous dégager de cet empyreume délétère. Je l’ai poussé jusque dans la rue alors qu’elle braillait tel le veau qu’on égorge. Ca l’avait rendue dingue que j’abrège une nouvelle fois encore et au corps ses badineries. Et cette fois là visiblement, elle avait tenu à marquer le coup… Elle avait bu, beaucoup. Mais le froid et mes blâmes... [Lire la suite]
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29 septembre 2008

Pas de temps pour les regrets (Maureen M. Quinn)

« Je t’avais pourtant prévenu, la vie ne fait pas que des cadeaux. » En arriver à lui dire une chose pareille, c’était comme lui jeter du sable dans les yeux. Mais je ne regrette pas. J’aurai dû agir ainsi dès le premier jour. Dès la naissance. Partir. Je n’ai jamais pu pardonner cette innocence, qui m’obligeait à tenir cette place où tout me semblait écoeurant, où il fallait être là pour çà, comme une fatalité… Ce mur préfabriqué. Que je parte, vivante ou morte, finalement, pour eux cela... [Lire la suite]
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22 septembre 2007

Envolée avant la fin

J'ai eu un flash après avoir vu Le labyrinthe de Pan de Guillermo Del Toro. Je me laisserai pas engrosser par un tortionnaire libidineux.J'suis pas en train de vous dire que j'veux être caressée dans le sens du poil comme une chatte égarée. J'en ai rien à cirer des peaux mielleuses. Ce qu'il faut c'est du sexe à piles, une décharge électrique qui vous agrippe les lèvres et fait brailler les nymphes aux sucettes pour que fusion inoubliable il y ait, un instant, à reconstruire encore et toujours.L'imminent concert où chaque solo devient... [Lire la suite]
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02 août 2007

Tumeur (Maureen M.Quinn)

Mais quel pigeon!Il aura suffit d'un effleurement de la main pour qu'il accepte, je trouve ça dingue!Incrédule devant une tâche aussi élémentaire, j'en arrive à me demander si c'est bien en face de l'identifié que je me trouve et non pas un citoyen lambda.Malheureusement pour lui et heureusement pour moi, cela ne dure qu'un quart de seconde puisque l'instant d'après son oeil gauche se met à clignoter à toute bringue et je n'ai alors plus aucun doute. C'est déplorable d'en arriver là, je le confesse...mais tout se paye, tôt ou... [Lire la suite]
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31 juillet 2007

La boucle (Maureen M. Quinn)

Un soir d'été parisien, je déambulai sur le bitume chaud et collant des rues ensevelies par la nuit orangée, comme on erre au milieu d'un labyrinthe...Eh oui! J'avais enfin posé l'ultimatum qui me vaudrait toutes les libertés du monde...Mon écran interne s'en donnait à coeur joie passant d'un carrefour à un autre avec un sentiment paradoxal mêlant déjà vu et inconnu...Quelle béatitude!Plus rien ne pouvait m'atteindre désormais, comme si tout le misonéisme porté à mon encontre par ce scélérat ne faisait depuis que décupler mon côté... [Lire la suite]
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