orateurAprès l’apostrophe que j’ai subie, j’ai pu m’apercevoir de son caractère cartésien. Ses mots errent dans un dédale de gallicismes pour déambuler ensuite dans une ellipse de phrases dont je ne devine plus la sortie mais que lui semble maitriser parfaitement. Parfois silencieux en période d’analyse, il utilise ensuite toute sa rhétorique pour m’asséner une pléthore d’adjectifs déstabilisants. L’emphase avec laquelle il s’exprime ressemble à celle de ces hommes politiques convaincus qu’il s’agit là de la seule manière de marquer les esprits. Ses deux hémisphères paraissent fonctionner de manière synchrone dans son cosmos.  Est-ce là le syndrome de l’intelligence.

Christine_

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