vernissage_aMe dire à moi, aujourd'hui, que je suis un sybarite, un hédoniste ou un épicurien, ne tient pas du pléonasme, mais au maximum de la redondance répétitive (sic) et, tout au plus, on pourrait m'accuser d'un misonéisme archéolâtre, parce que je cours tout le temps, tel un Dédale, sans Icare et sans ailes dans son propre labyrinthe, cherchant une béatitude tout à fait chimérique, essayant d'étendre ad perpetuam ces étreintes superficielles et neutres qui se font dans tous les vernissages soi disant mondains mais pleins d'une alléchante promiscuité que j'adore et qui, finalement, ne sont point proculiens puisque tout le monde connaît leur origine salope. En vertu de ma condition, il ne me reste plus qu'accepter l'absolution lancée urbi et orbi en guise d'ultimatum par tous ceux qui ne faisaient que me répéter: tais-toi et chante, espèce de tapette! 


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