corpsJe l’avais tant désiré que j’ai failli mordre quand je lui pris les lèvres pour la première fois. J’avais tellement rêvé la suite que j’ai tout improvisé lorsque j’ai senti sa peau contre la mienne. Je suis entré dans une telle soif de conquête, que je n’ai pas attendu d’accepter ce qu’elle m’offrait, j’ai tout pris ! Elle était mienne. j’ai saisi ses cheveux en les tordant d’une main ferme vers mes pieds, tirant pour qu’elle entâme un cri de douleur avec assez de maîtrise pour qu’elle ouvre la bouche sans émettre le moindre son et qu’elle comprenne que le temps était venu de faire allégeance à mon désir. Comme une enfant qui entamerait une sucette trop grosse pour elle, une ride soucieuse traversa son front pendant qu’elle avala timidement mon sexe bouillonnant. Après la servitude, vint la volonté et enfin le désir de tout carresser, de tout avaler, elle se laissa tellement aller à la gourmandise, qu’une insatiable faim la fit accélérer, entraînée par son propre élan et supportée par mes gémissements, elle continua ses va-et-vient avec une telle voracité libidineuse, que je dû l’arrêter pour ne pas finir dans sa bouche. Nous étions déments, elle était chienne et moi un barbare illettré, incapable de prononcer un mot intelligible, le sang tapait dans mes tempes avec une telle force que le rouge était ma couleur, ma pensée, mon chiffre, mon solo, mon état. Je poussai un grognement sourd qu’elle seule pourrait comprendre et nous entreprîmes une séance de déchirements. Quand j’eus fini d’arracher ses vêtements, je ne lui laissai pas le temps d'achever sa propre tâche. Je réalisai, quand ses atouts me défièrent, qu’elle était maintenant entièrement nue, et que l’important, ce n’était pas moi, c’était ELLE !

Comme un zombi, la première chose que j’avançai en voyant ce corps magnifique, fût mes mains, avant mon sexe que j’avais presque oublié, tellement je voulait la prendre, la prendre, la prendre…

Je saisi ses cuisses pour encadrer son triangle et prendre une dernière pause …"ta chatte"…..Je ne sais pas si j’ai pensé ce mot ou si je l’ai prononcé, elle était maintenant l’hôtesse qui accueille le voyageur perdu qui a tout donné pour arriver jusqu’à la porte, et qui la découvre au delà de ses rêves.

La nymphe qui appelle Pan.

Baises moi ! 

Elle m’avait invité à entrer, ce que je fis…


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